Bayonne : Les filles n'iront plus à l'autel

Auteur.e: 
Comité de la Jupe

bayonneCe vendredi 20 novembre 2009, le journal Sud-Ouest publie cet article en page 10 de son édition papier (voir ci-dessous) mais que l'on peut lire aussi sur le site du journal avec des commentaires qui en disent long...

Certains pensent que cela n'est qu'un épi-phénomène... Même si cela l'était, cela reste une discrimination insultante, blessante et profondément humiliante.
On ne peut laisser passer ce genre de fait sous silence. On ne peut s'habituer à de telles dérives que rien, absolument rien, ne justifie, si ce n'est un rapport magique et fantasmagorique au sacré... Et qui n'a, il faut avoir l'honnêteté de le dire, absolument rien de chrétien ! Et ce n'est pas le recours trop facile à l'argument de la tradition (depuis toujours on a fait ainsi) que ce problème peut être résolu. Ce genre d'argument reste bien faible et largement insuffisant au regard des questions que cela soulève !
Si nous nous habituons à cela aujourd'hui, à quoi nous préparons-nous demain ?
Or hélas, force est de constater, que ce genre de situations rapportées tend à se multiplier...
Il suffit d'ouvrir les yeux et les oreilles autour de soi... C'est plus qu'inquiétant...

Lisez vous-mêmes, et faites-nous part de vos expériences comme cela a commencé avec ce que nous rapportait Gonzague d'un dimanche sur les bords du Loir...

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Commentaires

Il n'y a rien de choquant ni d'irrespectueux. Il s'agit simplement de suivre l'enseignement bimillénaire de la Foi catholique. Voilà tout. Les filles n'ont pas leur place à l'autel. Et il ne s'agit pas d'une discrimination, puisqu'à situation différente, traitement différent. Les nouveautés post-conciliaires ont beaucoup affaibli la Foi, il est temps que la Saint Sacrifice de la Messe retrouve ses droits. Personnellement, étant fidèle de la Messe traditionnelle, forme extraordinaire de la Messe, je n'ai jamais eu l'habitude de voir des filles en surplis et aube. Toutefois, la règle c'est l'interdiction et cela a un sens, tout comme le célibat des prêtres, la non-ordination des femmes, etc. Ce sens c'est la Foi catholique.

Je suis profondement choquée par cette attitude envers les filles. Si j'étais plus jeune et active dans l'Eglise je crois que je ferais la grève. Que me reste-t-il pour manifester mon mécontentement ? Peut-être ne plus verser le denier du culte ? certains seront très choqués par mes propos.. alors que faire ?

Un grand merci Louis-Charles, pour cette explication Ad majorem viri gloriam parfaitement éclairante. Et un peu de latin ne nuit nullement pour appuyer un tel propos. . Je suis certaine que nos lecteurs et lectrices sauront l'apprécier à sa juste valeur. En réponse, je laisse la parole à un célèbre humoriste, qui parfois épinglait bien la vérité: "Nous serons tous égaux, et certains seront plus égaux que d'autres". Merci Coluche! Christine pour le CDJ

Il ne s'agit pas d'exclure les jeunes filles de la Foi, du service ni même les reléguer au second rang, mais il s'agit de respecter la pastorale des vocations. Introibo ad altare Dei Ad Deum qui laetificat juventutem meam...en s'approchant de l'autel de Dieu, le jeune garçon commence son chemin de discernement. La Doctrine sociale de l'Eglise et le Magistère interdisent la présence de filles à l'autel mais la tolèrent dans certaines circonstances. Toutefois c'est prouvé partout où arrive une fille les garçons se retirent. Non pas qu'ils la considèrent moins bonne, moins douée, moins apte, mais tout simplement pas à sa place. Les jeunes filles peuvent servir mais pas à l'autel. Elles peuvent magnifier la célébration du Saint-Sacrifice de la Messe en rejoignant la schola, la chorale, les ateliers de restauration et confections des soutanes, des chasuble, les grandes orgues, etc. Et ce n'est pas moins valorisant que le service de chœur, c'est juste différent. Mais c'est une pierre à 'édifice pour la plus grande gloire de Dieu. Donc ce n'est pas une discrimination, c'est ainsi, n'en déplaise aux partisans de la nouveauté et du modernisme. Ad majorem Dei gloriam.

@ Louis-Charles, Que des garçons se retirent du service de l'autel quand des filles y sont nouvellement admises, cela en dit long sur les motivations inculquées à ces garçons dont j'espère qu'on ne fera jamais des prêtres. Cette fonction liturgique est manifestement valorisante pour eux dans la mesure où les filles en sont exclues.

Bonjour à tous, La critique est aisée, l'art est difficile... Je comprends la question que soulève la décision de ce prêtre. Mais permettez moi de préciser que : 1/ Ecrire à la halde, (dont on connait l'affection filiale qu'elle porte à notre Eglise...) pour mettre ce débat sur la scène médiatique me semble être une attitude très éloignée de la charité chrétienne élémentaire et du devoir de tout catholique d'éviter le 'scandale'. Je trouve même cela honteux. Mais bon, mettons cela sous le coup de la colère... 2/ Cette protestation est facile et bien pensante, mais qu'elle est déconnectée de la réalité éducative au sein d'un groupe de jeunes adolescents ! Organisez des activités et une formation au sein d'un groupe d'enfants de choeurs composé uniquement de garçons : vous susciterez leur intérêt. Organisez les mêmes activités au sein d'un groupe mixte, vous constaterez que les garçons s'en iront. C'est simple : plus mûres, plus appliquées, les filles prendront 'le dessus' et les garçons se désengageront. C'est un fait constaté par de nombreux éducateurs, prêtres ou enseignants ; c'est une réalité psychologique. Je parle d'expérience pour avoir encadré un groupe de servants d'hotel et un groupe de scouts pendant plusieurs années. 3/ C'est le bon sens même de constater que nombre de vocations sacerdotales sont nées du service de l'hôtel et que réserver ce service "rapproché" aux garçons ne peut que favoriser les vocations dont nous avons tant besoin. 4/ Cela ne signifie pas pour autant que les filles sont exclues du service de la liturgie et de l'assemblée. De très nombreuses paroisses leur ont confié des missions et services complémentaires, dans le respect de leur vocation propre. Vouloir nier la spécificité des garçons et des filles est une voie sans issue. Affirmer leur belle complémentarité est une source de richesses pour nos liturgies.

Petit à petit la liturgie des années 50 se remet en place. Les laïcs vont-ils être assez courageux pour stopper cette régression ? Il y a pas mal de temps que nous aurions dû faire l J'ai depuis peu sur ce site une impossibilité à lire le premier commentaire qui est déplacé en dehors de la page. Suis-je la seule à avoir ce problème ? D'où pas de Louis-Charles lisible, quel dommage !

@Adrienne Je vérifie les problèmes de lisibilité car ce serait vraiment dommage que vous ne puissiez pas profiter de ce que nous écrit Louis-Charles!

Oui, faire la grève, chère Micheline ! Car trop obéir, ne pas oser prendre la parole,laisser les clercs tout imposer, sans dialogue, amènera inévitablement une nouvelle vague de départs discrets. Puisque nous avons la joie de voir surgir une résistance "de l'intérieur" surfons sur la vague, n'ayons pas peur de parler; c'est aussi ça la participation !

Je pense à toutes ces petites filles, scolarisées, éduquées dans un monde multiforme, sécularisé et à qui on demande autant que les garçons, qui se préparent à de longues études bien souvent, qui feront vite des petits boulots, qui aimeront être indépendantes, autonomes et qui deviendront vite responsables, manager, chef d'entreprise, que sais je encore! Quelle image l'Eglise donne t elle d'elle même en agissant ainsi? Sait elle combien graves sont les ravages qu'elle s'apprête à faire ? Les petites filles d'aujourd'hui n'oublieront certainement pas la tristesse ressentie, le sentiment d'exclusion intolérable et les femmes qu'elles deviendront demain, seront plus déterminées que jamais! Elles deviendront plus pétroleuses que nous encore!!

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