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Une prière à sainte Anne, pourquoi ?

Le jour de sa fête, le 26 juillet dernier, l’idée d’écrire « quelque chose, mais quoi ? » s’est imposée à moi. Une idée qui m’a surprise d’ailleurs, car si j’aime sainte Anne en tant que Mère de la Vierge Marie, je n’ai pas de dévotion particulière envers elle.

La question fondamentale était bien : écrire, oui, mais pour dire quoi de cette femme entourée d’un immense silence dans la Bible, à tel point que son nom n’est mentionné ni dans l’Ancien, ni dans le Nouveau Testament ?

Douze raisons d’être catho ET féministe (sans être schizo...)

 Angelica Kauffmann: Jésus et la Samaritaine au puits de Jacob, Munich, Neue Pinakothek.

Il y a des jours où je reçois des gros yeux ronds étonnés, déconcertés. Forcément, quelqu’un qui, à la machine à café, vous tient un jour un discours féministe (comment ça, j’ai droit à des post-it roses pour mon bureau parce que je suis une fille ?) et le lendemain vous aide à monter la cérémonie de baptême de votre petit dernier, ça vous remue le ciboulot. Elle n’est pas schizophrène au fond la fille ? Catho et féministe, ce n’est pas vraiment compatible, hein… ? Et si, pourtant, c’est non seulement super compatible, mais vraiment nécessaire !

Filles et garçons à l’autel

Parmi les arguments utilisés pour justifier l’exclusion des filles du service de l’autel, qui tous, je l’avoue, me semblent abscons, il en est un qui m’a toujours fait penser au Moyen Âge (ceci dit sans aucun mépris pour le Moyen Âge, même si moi qui le fréquente beaucoup, vous me voyez bien aise de ne pas y vivre) :

Il paraîtrait que laisser des filles servir à l’autel aux côtés des garçons, à l’âge de l’adolescence, risquerait de troubler ces derniers. Si, si. Les hormones, que voulez-vous, et la nature masculine. (Vous ne l’avez jamais lu ou entendu ? 

Le grand méchant genre

Voici deux fois que j’entends parler à la messe, dans une homélie, puis une prière universelle, d’une certaine « théorie du genre » promue ces derniers temps dans notre pays. Je ne vais pas vous cacher que les deux fois, j’ai sursauté, sans doute fort peu discrètement, et beaucoup râlé in petto. L’expression avait également été utilisée, ai-je appris, dans certaines réponses au questionnaire qui a précédé le synode sur la famille ; ce jour-là aussi, j’avais râlé.

L’honneur de vivre : Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle Anthonioz

Malgré tout ce qu’elles ont vécu, comme elles sont tendres ces deux femmes, simples, directes, pétries d’une humanité réconfortante… Et surtout, comme elles savent vite aller à l’essentiel !  Cet essentiel, elles l’avaient déjà inscrit en elles dans leur activité de résistantes, toutes deux engagées dès juin 40 dans le fameux réseau du Musée de l’homme.  Elles l’ont défendu coûte que coûte au milieu de la barbarie des camps, à Ravensbrück. Là, douceur encore, l’une a accueilli l’autre à son arrivée au camp.

Participez au sondage du CJ sur les laïcs hommes et femmes dans l’Église

21 mai 2015

Depuis Vatican II, les laïcs, hommes et femmes, sont appelés à prendre des responsabilités dans l’Église. Beaucoup ont répondu positivement. À plusieurs reprises le pape François a fait part de son souhait d’impliquer davantage de femmes dans la vie de l’Église, dans ses lieux de décisions et ses équipes de pastorale mais également dans la réflexion théologique. 

Tiens, tiens…. Rome laisse parler des femmes

12 mai 2015

Comme le dit l’article Les femmes revendiquent leur place au sein de l'Eglise publié sur le site de Radio Vatican le 6 mai dernier , la voix des femmes a résonné ce 28 avril à l’Université pontificale Antonianum (lieu de formation en théologie des membres de la famille franciscaine), la seule à être dirigée par une femme, une religieuse franciscaine.

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