différentialisme

Signez l’appel au pape François au sujet des femmes !

18/05/2018

"Catholic Women speak" et "Voices of Faith", inquiètes du contenu du nouveau Statut du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, publié le 8 mai 2018, écrivent au pape François.

Ces deux associations soulignent combien il serait dommageable pour les femmes que l’on continue « à parler d’elles » sans les associer à l’élaboration des conditions de leur participation à la vie de l’Église. Du bon sens, non ? Alors, signons, signons, des deux mains !

Journée des femmes, silence du Comité de la Jupe ?

8 mars 2018

Journée des femmes aujourd’hui ! Et au Comité de la Jupe, si prompt à dénoncer l’invisibilité des femmes sur la scène catholique, que se passe-t-il ? Pas de grande déclaration, pas d’annonces fracassantes qui fassent le buzz… Diantre, le sort aurait-il eu raison de cette poignée de militantes, avec leur voix pour tout viatique, si peu nombreuses qu’on les regarde avec un léger hoquet. « De Nazareth, peut-il sortir quelque chose de bon »? 

Les religions doivent-elles se réformer?

03/03/2018

Débat du 27 janvier Saint Jacut : "Les religions doivent-elles se réformer ?"

"L’Église catholique doit-elle se réformer ?

L’institution, d’abord : Elle devrait surtout se mettre davantage en conformité avec l’Évangile, la Bonne Nouvelle de Jésus. Jamais Jésus n’a fait acception de sexe. Pour lui, les femmes sont des êtres humains, point final. Il n’y a dans l’attitude de Jésus aucun fondement pour un différentialisme femme/homme, pas plus qu’il n’y en avait dans les récits de création au livre de la Genèse. Le différentialisme est une responsabilité culturelle, ce n’est pas un article de foi qui obéirait à une volonté du Créateur. Ce qui est fondamental dans les Écritures, c’est l’égalité."

Sur un article des Études, « Des femmes avec des hommes, avenir de l’Église »

05/02/2018
femme et homme lisant la bible

Anne-Marie Pelletier, universitaire, bibliste, auteure de plusieurs ouvrages, a été lauréate du prix Joseph Ratzinger en 2014, première femme à recevoir cette distinction. Elle a également rédigé le texte des Méditations pour le Chemin de Croix qui a eu lieu au Colisée, à Rome, en avril 2017. En janvier de la même année, elle a donné un article à la Revue Études – repris ensuite dans le numéro hors-série « Quelle place pour les femmes ? » paru en octobre 2017 (p. 205-214). 

L’ordination des femmes est-elle une « bonne cause »?

23/01/2018
Il y dix ans naissait le Comité de la Jupe.
10 ans, cela mérite plus qu’un entrefilet !
10 ans, cela mérite que soient rappelés la genèse de notre comité, son ambition et ses objectifs.
C’est à cet exercice que se livre sa présidente, Anne Soupa, qui choisit de le faire à travers une question qui a rejoint très vite le comité dans ses réflexion : "L’ordination des femmes est-elle une « bonne cause » ?"

Une porte vers la prêtrise s’entrouvre pour les femmes

19/02/2017
Début février, la revue Jésuite « La Civiltà Cattolica » a publié (n°3999) un article audacieux questionnant, de façon pertinente, quelques-uns des verrous empêchant les femmes de vivre leur vocation à la prêtrise.
Cette revue, dont les épreuves sont relues, avant publication, par la Secrétairerie d’Etat, jouit d’une grande crédibilité et semble appuyée par la Pape lui-même. Ainsi, à l’occasion de la parution du numéro suivant (n°4000), le pape, dans un entretien avec l’équipe de rédaction, a conforté leur travail et les a encouragés à être « une revue de pont, de frontière et de discernement, riche du regard du Christ sur le monde ».

Á la recherche de la masculinité perdue

30/12/2016

Masculinité perdue. Grosse prime à qui la retrouvera. À en croire l’article publié dans Le Monde du 28 décembre et intitulé : « Des catholiques veulent rendre à l’Église sa virilité », les catholiques du genre mâle seraient à la recherche de leurs attributs perdus. D'où l'idée, dans des chapelles « masculinistes », de camps et séminaires réservés aux hommes, pour expurger d'eux la part féminine, semble-t-il...

École de prestige et obscurantisme religieux

31/10/2016
Il y a des jours où on se dit que le talent de certaines écoles à former des élites devrait aller de pair avec un discernement plus solide en matière religieuse.
Une récente interview (http://www.paris.catholique.fr/on-ne-nait-pas-homme-on-le-devient.html) du père Philippe de Maistre, aumônier au Collège Stanislas, soutenant les camps Optimum de l’Emmanuel, interrogé sur « la crise de la masculinité », laisse entrevoir une inquiétante conception de Dieu.